Qualité de l’air intérieur dans les écoles de Nouvelle-Zélande

Qualité de l’air intérieur dans les écoles de Nouvelle-Zélande

Le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) accueille Mikael Boulic et Chris Cunningham qui présenteront les travaux du « Healthy School Group » de Massey University sur la qualité de l’air intérieur (QAI) dans les écoles en Nouvelle-Zélande : monitoring, étude de stratégies d’aération et sensibilisation des enfants notamment.

Date : Mardi 26 juin 2018 de 10h à 12h
Lieu : CSTB, 84 avenue Jean Jaurès, 77420 Champs-sur-Marne, Bâtiment B38, Salle 65A . Plan d’accès
Contact : Olivier Ramalho

La ventilation mécanique conventionnelle étant excessivement coûteuse, la plupart des écoles néo-zélandaises ventilent leurs salles de classe en ouvrant les fenêtres. Par conséquent, les salles sont nettement sous-ventilées par temps froid et les enfants sont exposés à inhaler des agents pathogènes et des polluants à des niveaux élevés. Cette situation pourrait être évitée.

Une étude interventionnelle va examiner les améliorations sur la santé des enfants suite à l’installation d’un système de ventilation solaire à faible coût dans dix salles de classe (300 enfants) sur deux périodes scolaires pendant deux hivers. Au cours de la première période de surveillance, cinq salles de classe seront actives (ventilation opérationnelle) et cinq seront contrôlées ; le contrôle et les groupes actifs commuteront à chaque période.

Les streptocoques d’écouvillon de gorge, l’ensemble des bactéries atmosphériques, la toux et la fréquence des éternuements, l’absentéisme et les polluants chimiques seront mesurés. On prévoit que l’augmentation de la ventilation conduira à un environnement plus sain pour les enfants, car les niveaux d’agents pathogènes et les infections respiratoires subséquentes seront réduits, tout comme les polluants chimiques.

English version :

Improving health and wellbeing in low decile classrooms with a low cost solar ventilation system

Most New Zealand schools depend on open windows for ventilation. However classrooms are grossly under ventilated during cold weather. Consequently children are exposed to avoidable high levels of respirable pathogens and pollutants. Conventional mechanical ventilation is prohibitively expensive for schools.

An interventional study will investigate the health improvements following installation of a low cost solar heated ventilation system in ten predominantly low decile junior classrooms (300 children) over two school terms for two winters. In the first monitoring period, five classrooms will be active (ventilation operational) and five will be a control; control and active groups will switch each term.

Streptococci from throat swab, total airborne bacteria, coughing and sneezing frequency, absenteeism and chemical pollutants will be measured. It is anticipated that increased ventilation will lead to a healthier classroom environment as pathogen levels and subsequent respiratory infections will be reduced, as will chemical pollutants.